Quel avenir pour l’agriculture biologique en 2041 ?
L’Agence bio a fêté en octobre dernier ses vingt ans au parc floral de Vincennes (Paris). L’occasion pour le groupement d’intérêt public de dresser, à travers une table ronde, quelques perspectives pour l’agriculture biologique d’ici 2041. Elena Scappaticci, rédactrice en chef de la plateforme d’usbeketrica.com, a d’abord présenté quatre scénarios : la raréfaction de l’alimentation bio, l’abondance (le « plus rare et improbable » selon elle), l’obsolescence de l’humain avec une part de transhumanisme et enfin le renversement. « Crises internes » Cécile Désaunay, directrice d’études du centre de réflexion et d’études prospectives Futuribles, a rappelé que dans vingt ans, le public cible sera les plus de 65 ans qui représenteront alors un quart de la population. « Pourtant, ce sont les inactifs, et donc en grande partie les retraités qui consomment le moins de bio », a-t-elle souligné. Les consommateurs devenant par aille...
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