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COMMERCE

La Chine sur la défensive face aux importations agroalimentaires

Au cours de l’été, la Chine a prolongé son enquête antidumping concernant les importations de produits laitiers de l’Union européenne (UE) et son investigation sur les importations de bœuf, citant la complexité de ces affaires. En parallèle, Pékin a mis en place des droits antidumping temporaires sur le colza canadien.

La Chine sur la défensive face aux importations agroalimentaires
©Shutterstock
Pékin a prolongé jusqu’au 21 février 2026, son enquête antisubventions sur les importations de produits laitiers originaires de l’UE.

Dans un communiqué publié le 18 août, le ministère chinois du Commerce (Mofcom) a annoncé la prolongation pour une durée de six mois, jusqu’au 21 février 2026, de son enquête antisubventions sur les importations de produits laitiers originaires de l’UE. Mise en place le 21 août 2024 dans un contexte de tensions commerciales entre Bruxelles et Pékin autour des voitures électriques chinoises, cette enquête était initialement prévue pour un an, avec une éventuelle prolongation de six mois. Une option qui a finalement été levée par les autorités chinoises évoquant la « complexité de l’affaire ». Avec cette investigation, la Chine s’attaque à certains dispositifs de subventions prévus dans la Pac, mais également à des programmes mis en œuvre dans plusieurs États membres (Autriche, Belgique, Croatie, Finla...

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