L’échéance approche mais « tout le monde n’est pas encore prêt »
Si au 1er janvier 2022 certains acteurs de la restauration collective seront prêts à remplir les objectifs de la loi Egalim 2, d’autres ne les atteindront pas dans l’immédiat.
Les moyens à engager pour les établissements de la restauration collective sont de taille. En théorie, au 1er janvier 2022, la loi Egalim 2 leur demandera de proposer des menus à base de produits durables et de qualité (label rouge, AOP, etc.) à hauteur de 50 % dont 20 % de bio. Dans la pratique, un délai supplémentaire jusqu’à la fin de l’année leur serait donné pour respecter ce nouveau cadre légal. Un site d’information et d’autodiagnostic « En lien avec la direction interministérielle du numérique (Dinum), nous avons lancé le site ma-cantine.beta.gouv.fr en février 2021, un outil numérique à destination des gestionnaires de la restauration collective et de ses usagers. Cette plateforme a pour vocation de donner un maximum d’informations sur la loi et ses obligations. Celui-ci permet aussi à ceux qui le souhaitent de bénéficier d’un outil d’autodiagnostic et de connaître son score Egalim en renseignant le montant HT des achats de l’année »,...
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