Un nouveau plan stratégique pour le blé dur
La filière blé dur a dévoilé un nouveau plan stratégique, dans lequel elle s'engage à contractualiser environ 15 % de la production française, d'ici trois ans. Elle veut également lancer une démarche de blé dur premium et relancer l'investissement financement de la recherche variétale.
À l'occasion de sa journée annuelle le 1er février, la filière française du blé dur a présenté un nouveau plan stratégique comprenant quatre axes. Dans une filière touchée par une érosion des surfaces depuis plusieurs années, ce nouveau plan vise à relancer cette culture marquée par des variations de prix et de rendements importantes. Il émane de dix mois de travaux pilotés par le cabinet de conseil Ceresco, dont le président-directeur général Bertrand Oudin a présenté une synthèse. Sur un marché moins internationalisé que le blé tendre, mais relativement ouvert et dominé par les Canadiens, le premier axe est de se distinguer de la concurrence par le haut, en lançant une démarche de blé dur premium, valorisant « la qualité du produit et la logistique française ». Les critères de montée en gamme ne sont pas encore arrêtés, mais pourraient notamment intégrer le stockage sans pesticide ou le carbone. &laq...
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