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Lait : malgré les demandes, Bruxelles maintient son cap

CRISE / Le Conseil agriculture de mars a de nouveau permis aux États membres de faire pression sur la Commission européenne pour obtenir l’activation de mesures pour le secteur laitier. Des demandes que Bruxelles refuse, pour l’heure, de concrétiser. Une analyse approfondie du marché est attendue d’ici juillet.

Par F.M.
Lait : malgré les demandes, Bruxelles maintient son cap
UE-2026
La situation du marché du lait en Europe a occupé les ministres de l'Agriculture, le 30 mars, à l’occasion de la réunion du Conseil agriculture.

Le Conseil agriculture de mars a de nouveau permis aux États membres de faire pression sur la Commission européenne pour obtenir l’activation de mesures pour le secteur laitier. Des demandes que Bruxelles refuse, pour l’heure, de concrétiser. Une analyse approfondie du marché est attendue d’ici juillet. Comme attendu, la situation du marché du lait en Europe a occupé les ministres, le 30 mars, à l’occasion de la réunion du Conseil agriculture. Alors que les producteurs sont confrontés à une baisse des prix et à une envolée des coûts de production, la Slovaquie et la Belgique ont présenté des demandes visant à mobiliser certains outils de le Pac. Ces États membres souhaitent notamment activer le programme de réduction temporaire et volontaire de la production et mobiliser la réserve agricole afin de soutenir les exploitations les plus vulnérables. La Belgique plaide aussi pour le réexamen des prix d’intervention publique des produits laitiers, dont les seuils fixés en 2003 ne reflètent plus « ni l’inflation ni l’évolution des coûts de production au cours des deux dernières décennies ». « Dans un marché laitier mondial et volatil, l’Union européenne (UE) ne peu...

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