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Interbev et le Cnous veulent améliorer l’assiette des étudiants

Partenariat / L’interprofession bétail et viande (Interbev) et le Centre national des œuvres universitaires et scolaires (Cnous) ont scellé un partenariat avec un objectif double : garantir aux étudiants l’accès à une viande de bœuf et de veau durable et de qualité, tout en offrant aux éleveurs français des débouchés stables et rémunérateurs. 

Par Christophe Soulard
Interbev et le Cnous veulent améliorer l’assiette des étudiants
iStock-Pixavril
Le réseau du Cnous est un géant de la restauration collective avec 46 millions de repas servis chaque année dans plus de 900 structures.

Selon de récentes études - notamment le baromètre de l’association Cop-1 (oct. 2024) et une enquête Ifop (nov. 2025) -, la précarité alimentaire touche une part importante des étudiants en France, environ 20 % ont déjà eu recours à l’aide alimentaire (associations, distributions, épiceries solidaires) et plus d’un tiers (36 %) et même presque la moitié d’entre eux déclarent sauter des repas de temps en temps ou régulièrement par manque d’argent.Éduquer au bien mangerLe partenariat mis en place par Interbev et le Cnous vise à répondre aux exigences croissantes des 2,9 millions d’étudiants en matière de qualité nutritionnelle et de responsabilité environnementale. Au-delà de la simple fourniture de protéines, ce partenariat défend une vision de la viande comme pilier d'une alimentation diversifiée, essentielle à la santé publique et à la justice sociale pour les étudiants. En privilégiant les approvisionnements locaux, le Cnous soutient directement le modèle d’élevage herbager français, garant de la biodiversité de nos paysages. « Nos cantines s’approvisionnent en poulets, porcs et bovins 100 % français », a insisté Bénédicte Durand, préside...

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