Accès au contenu
REFORME DE LA PAC

Front commun des élus et des agriculteurs de montagne

L’Association nationale des élus de la montagne (Anem) et l’Intermassif agricole français (AIF) ont organisé, le 3 février, une conférence de presse pour défendre les spécificités de la montagne française. Avec l’objectif de les faire reconnaître au sein de la future Pac.

Front commun des élus et des agriculteurs de montagne
L’Anem et des représentants de l’Intermassif agricole français (IAF) ont organisé, mercredi 3 février, une conférence de presse à Paris. © DR

« Nous parlons d’une seule voix pour défendre notre agriculture de montagne et pour faire valoir cette agriculture dans la future politique agricole commune (Pac) », a affirmé le député Jean-Pierre Vigier (UMP, Haute-Loire), vice-président de l’Anem. Rappelant qu’elle représente 8,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires ; 50 000 exploitations familiales « en cohérence avec la qualité environnementale » et plus de 250 000 emplois directs. Il a insisté sur tous les services connexes rendus par l’activité agricole au bénéfice des massifs : maintien des paysages ouverts, protection de la biodiversité, lutte contre les incendies, les avalanches, les glissements de terrain etc. « L’agriculture de montagne renforce l’attractivité touristique ainsi que l’identité de ces territoires », a-t-il ajouté. Compteurs à zéro Ce sont toutes ces caractéristiques que les agriculteurs craignent de voir remises en cause par la future Pac. S’ils reconnaiss...

La suite est réservée à nos abonnés.