Accès au contenu

Ce qu’il faut retenir de la loi montagne

Parlement / Premier pas franchi au Parlement pour la proposition de loi (PPL) transpartisane intitulée « Pour une montagne vivante et souveraine ». Le texte favorise le stockage multi-usage de l’eau, ainsi que le maillage territorial des abattoirs.

Par Y.G.
Ce qu’il faut retenir de la loi montagne
Shutterstock
Dans la proposition de loi montagne, des dispositions sont prévues pour favoriser les abattoirs de montagne au regard de leur taille, de leur activité et des contraintes géographiques.

L’Assemblée nationale a adopté, en séance publique le 13 mai, la proposition de loi (PPL) « Pour une montagne vivante et souveraine », qui prévoit notamment des mesures sur le stockage de l’eau et les abattoirs. Déposé fin mars par plus de 120 députés de différents bords, le texte a été voté à une large majorité (42 voix), face à la seule opposition des élus Insoumis et Écologistes (11 voix). Parmi les mesures concernant le monde agricole, la PPL confie à l’État la mission de favoriser une politique de sobriété, d’usage partagé et de stockage de la ressource en eau, dans une approche multi-usage (eau potable, sécurité civile, biodiversité, irrigation, abreuvement, pastoralisme, artisanat, industrie, électricité et loisirs de neige), en excluant le pompage dans les nappes inertielles. Autre disposition sur l’eau : l’instauration d‘un principe de solidarité financière territoriale en matière de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations. Aux termes de l’article 11, les établissements publics territoriaux de bassin (EPTB), qui regroupent des collectivités, peuvent élaborer un « plan d’action pluriannuel d’intérêt commun ». Ce plan favorise une solidar...

La suite est réservée à nos abonnés.